lundi 23 novembre 2009
Remerciements
Premièrement, nous remercions sincèrement notre employeur, le Montpellier Hérault Rugby Club, et ses deux emblématiques dirigeants, le Président Thierry Perez et le directeur Jean-Pierre Massines, qui ont bien voulu nous laisser partir. Merci pour votre compréhension, votre intelligence, votre humanité, et pour avoir grandement facilité notre départ, sur tous les points que ce soit. Nous savions que notre projet ne facilitait pas le fonctionnement du club en le privant de 2 personnes sur une certaine durée mais vous n’avez rien dit et vous ne vous êtes attachés qu’à ce que notre départ se passe pour le mieux. Un grand merci !
Deuxièmement, nous remercions bien sur nos familles respectives et notamment nos parents pour avoir été à 150% dans la réalisation de ce projet. Il ne doit pas être facile de voir partir sa progéniture pendant une si longue durée mais vous ne l’avez jamais montré, nous poussant au contraire à ce que tout se passe pour le mieux. Un grand merci aussi pour la partie logistique avec une mention particulière à mes grands parents de Narbonne qui gardent les 1500m3 de nos affaires dans leur hangar agricole et à mes parents qui sont toujours en train de se battre avec les 29 sacs laissés à la va vite dans la petite maison familiale de Mauguio !
Nous souhaitons ensuite remercier l’ensemble des personnes que nous avons quitté en France et qui nous ont témoigné de leur profonde amitié les mois précédant le départ. Tous ces apéritifs, repas, fêtes, et verres resteront des témoignages chaleureux à notre égard.
Enfin, pour clore la partie pré-voyage, nous tenons à remercier Jeff, qui nous a grandement aidé sur la préparation technique du voyage ainsi que Irène, de l’agence Nouvelles Frontières de Montpellier, qui a fait en sorte de réaliser au mieux nos attentes, dans un mélange fort apprécié de gentillesse et de professionnalisme.
Une mention particulière à une grande partie des partenaires commerciaux du club qui m’ont témoigné de leur sympathie après l’annonce de mon départ, alors que je ne représentais vénalement plus rien pour eux. Ca fait très chaud au cœur…
Ensuite, nous remercions grandement les personnes qui ont accepté de nous accueillir chez elle durant ce voyage. Un grand merci donc à la famille de Laurent Vili mais aussi à Marion et Julien pour leur accueil en Nouvelle Calédonie ainsi qu’à la famille de Vanaa et particulièrement Brandy pour leur hébergement sur l’île de Tahiti.
Bien sûr, nous ne pouvions passer sous silence les fidèles lecteurs de ce blog qui nous ont suivi et adressé des messages de sympathie tout au long de notre voyage. Une mention particulière à mon père qui a réussi l’exploit de laisser un message par journée (ah ces fonctionnaires…), à mes grands parents qui à 80 ans, montrent que les nouvelles techniques de communication sont accessibles à tous et à ma tatie Françoise pour son soutien sans faille.
Bien évidemment, je ne pourrais oublier l’ami Sam, qui, même s’il n’a laissé aucun message, était scotché 24h/24 au blog et connaissait tous les détails de notre périple comme s’il s’était caché dans un des sacs à dos ! Que de difficultés, à notre arrivée au Canada, pour lui fournir des anecdotes qu’il ignorait!
Un merci aussi donc aux personnes qui n’ont pas laissé de message sur le blog mais qui nous ont témoigné de leur soutien à travers nos boîtes de messagerie internet.
Enfin, nous tenions à remercier l’ensemble des personnes qui ont directement ou indirectement participé à la réussite de ce voyage. Merci donc aux pilotes d’avion et conducteurs de bus pour avoir maitrisé leurs appareils, au moins quand on était dedans (!), aux différents guides pour ces belles excursions, au personnel des divers hôtels pour leur accueil et leur professionnalisme. Un remerciement particulier ou plutôt des félicitations particulières à la marque Canon pour fabriquer des appareils photo aussi résistants et qui continuent de fonctionner même après être passés sous les roues d’une Jeep !
Enfin, je ne pourrais clore l’ensemble de ces remerciements que j’espère avoir adressé à tout le monde sans n’avoir oublié personne sans adresser un remerciement particulier en la personne de Cécile.
En effet Cécile, je n’oublierai jamais ce petit matin où tu m’as proposé de faire ce Tour du Monde, expérience qui demeurera sans nul doute comme parmi les plus beaux moments de ma vie. Pour avoir fait naître et contribué à ce bonheur, je ne te remercierai jamais assez, tout comme je ne remercierai jamais assez la petite étoile qui nous a fait nous rencontrer et nous a mis sur le même chemin…
mercredi 7 janvier 2009
Mercredi 02 Avril 08 : Fin du voyage....
Par Herve
Nous sommes encore dans l'avion en provenance de Miami lorsque je regarde attentivement ma montre bracelet qui va bientôt afficher minuit. Dans quelques minutes, nous allons entrer dans ce Mercredi 02 Avril si particulier car synonyme de fin de tour du monde, et atterrir en terre canadienne.
Cela fera exactement 3 mois jour pour jour que nous aurons quitté la France. Je me remémore encore ce Mercredi 02 Janvier où tout a commencé. Celui que j appelle le Jour 0 Kilomètre 0, ou nous avons quitté la maison familiale de Cécile depuis Salon de Provence pour aller en direction de l'aéroport de Marignane à Marseille pour le premier vol de notre belle aventure... Et en ce jour, après 3 mois, 60 000 kilomètres et des milliers de souvenirs plus tard, nous nous apprêtons a mettre un terme a cette belle epopée avec l'atterrissage de notre avion sur le tarmac verglacé de l'aéroport Pierre Elliot Trudeau de Montréal. Je serai extirpé de mes pensées par la vue au loin de ce qui me semble être l'ile de Montréal. Une immensité quadrillée de lumières entourée par une pénombre des plus totales.
Montréal... Finalement j'y arrive... Elle devait être ma premiere et unique destination avant l insensee et folle proposition de Cecile. Mais je suis tres heureux qu elle soit devenue au cours de l histoire le terminus d un si beau voyage. Une nouvelle aventure nous attend desormais ici..
Differente certes de ce que nous avons pu vivre durant ces 3 derniers mois. Mais aventure quand meme. Nous allons en effet poser nos bagages dans cette ville nouvelle et presque inconnue pendant au moins quelques mois. Il va nous falloir oublier durant cette longue parenthese le comportement que nous avons eu pendant ce tour du monde aux choses plus basiques mais necessaires que nous avions quitte en France.
Un travail, un logement, un compte en banque, un telephone,...Dur retour a la realite certes mais mitige car egaye dans le sens ou nous allons aussi pouvoir decouvrir et profiter de ce pays, cette culture, ses gens, son histoire, avec une profondeur et une approche differente.
L immersion sera totale...
Je pense aussi a cette selection provinciale qui pourrait me tendre les bras. Je serai tellement fier – meme si le rugby est tres minoritaire au Quebec – de pouvoir representer sportivement cette region si etendue... Mais nous verrons bien, chaque chose en son temps.
Il est minuit et quart quand les roues de l avion touchent la piste d atterrissage. Bien qu il fasse nuit, nous avons apercu pendant que l avion amorcait sa descente le grand manteau blanc enveloppant l ensemble de la megalopole canadienne... A cette vue, Cecile me serre fort le bras en m adressant un regard de chien battu tout en claquant des dents. Et oui, meme en ce debut du mois d Avril, la neige est bien presente. En meme temps, on ne l avait pas trop vue durant ce periple, voila une chose de plus qui s invite a ce dernier..
Nous posons notre premier pied sur le sol canadien et penetrons dans l immense salle de l aeroport ou sont installes les multiples postes de verification des papiers. Comme leurs voisins americains, les canadiens ne plaisantent pas en terme de securite et un tas de questions nous seront posees afin de verifier nos intentions manifestes et pacifiques. r
Nous penetrons ensuite dans nos au bureau de l immigration ou notre permis vacances travail, sur presentation de nos papiers recus par mail de l ambassade, nous sera delivre.
Apres avoir recupere nos bagages et passe les douanes, nous arrivons enfin dans le hall de l aeroport. C est sam et caroline qui sont senses nous recuperer mais personne n est present sur les lieux. Et moi qui pensais que sam avait prepare une immense banderole ou une bouteille d alcool pour feter dignement notre arrivee... Sam. l ami de toujours. celui qui est natif du meme village que le mien et avec qui j ai fait mes annees lycee. Avec caroline, sa femme desormais, ils ont decide de s installer au Canada voila 7 ans. C est toujours chez eux que j etais parti en vacances pour visiter ce beau pays et c est notamment sam qui m avait emis l idee et les avantages de venir vivre un bout sur Montreal. Voila chose faite...
en les attendant, nous decidons de nous hasarder dehors... Un froid glacial transperce nos vetements pour venir nous piquer la peau. Nous grelotons et fabriquons raapidement de la buee... Sans nul doute, la temperature est proche de 0 voire negative... Nous nous regardons avec Cecile... Et dire que quelques heures auparavant, nous faisons un footing sous le chaud soleil de Floride, moi torse nu et Cecile transpirant de grosses gouttes... A peine seront nous revenus dans l enceinte que Caroline viendra vers nous. Sam nous attendra dehors au sein d un vehicule des plus bizarres... Il s agit d une espece de fourgon militaire, compose d une carcasse en tole et de grosses baches venant recouvrir la structure... Heureusement, devant la tres faible isolation des materiaux, sam et caro ont pense a nous amener manteaux et couvertures, sous risque de penetrer congeles dans la megalopole quebecoise... C est ainsi ensevelis sous d epaisses couvertures que, tels des prisonniers de guerre ou des rescapes d une expedition polaire, nous vivrons nos premiers instants dans le pays a la feuille d erable, tout en echangeant nos premieres paroles glacees avec nos chers accolytes cependant fortement ensevelies par le ronronnement du moteur... Une fois arrives a l appartement, nous restons eveilles pendant une petite heure pour raconter autour d un verre a sam et caro quelques unes des impressions de notre voyage. En meme temps, sam est a l unanimite (bien que suivi de pres par ma tante francoise) le lecteur le plus assidu du blog. Branche 24h/24h, il connait ainsi toutes nos peripeties, avec une etonnnante memoire. Il nous faut creuser pour lui raconter quelque chose que nous n avons pas narrer sur le blog et lui apporter ainsi des nouvelles fraiches...
Apres quelques heures de sommeil, nous nous hasardons a faire nos premiers pas dans la grande ville de Montreal. Revetu du maximum de couches de vetement possibles, nous deambulons ainsi dans les rues quadrillees, animees et enneigees de ce qui sera notre environnement pendant plusieurs mois et que nous aurons tout le loisir d apprehender et nous l esperons, d apprecier. La neige est tellement tombee qu une fois arrives a l oree d un parc, nous ne pouvons que nous asseoir sur la table et non sur les bancs, ces derniers etant rendus invisibles et inaccessibles par la hauteur de celle ci...
Cette petite balade marquera le point de départ d'une nouvelle aventure, d 'un nouveau defi, que nous allons essayer de relever a nouveau pour en sortir plus forts, plus enrichis et plus soudes au regard de cette terre nouvelle et hostile, du moins pour le moment.
Apres la magnifique et inoubliable epopee que nous venons de vivre a travers ces nombreuses destinations, c est Montreal qui nous tend desormais ses bras pour une aventure que nous souhaitons, malgre sa difference, qu elle nous procure autant de bonheur et de decouverte que ce que nous avons pu vivre a travers ces si merveilleux et si inoubliables chemins du bout du monde...
samedi 22 novembre 2008
Mardi 1er avril : Fin de la route...Et ce n'est pas un poisson d'avril...
dimanche 16 novembre 2008
Lundi 31 Mars 2008 : Welcome to Miami...
Que de nouveauté et changements pour aujourd’hui ! Nouvelle semaine tout d’abord en ce lundi matin, très particulière car elle se verra être celle de la clôture de ce tour du monde et de l’arrivée à Montréal. Et puis aussi nouveau continent, si l’on peut dire, avec l’abandon de cette si belle Amérique du Sud pour sa voisine du Nord. Le stop pour Miami nous avait été plus ou moins imposé par notre voyagiste dans la mesure où il ne semble pas exister de vol direct entre le Pérou et le Canada. Peu importe, car nous avons comme ce fut le cas dans ce périple transformé certaines contraintes en opportunités. En ce sens, nous avions décidé et réussi quelques semaines auparavant à modifier les horaires pour transformer ce qui ne devait qu’être qu’une pause de quelques heures dans l’aéroport de Miami en un séjour de 48 h dans cette station balnéaire mondialement connue. Cette ultime étape sera de ce fait placée sous le signe de la détente, du farniente, de la décompression et du repos et sorte aussi de transition entre ce Tour du Monde et la nouvelle vie de plusieurs mois qui nous attend dans le pays à la feuille d’érable.
Une fois arrivés à l’aéroport, nous décidons pour nous alléger de déposer le gros de nos bagages à la consigne et de ne prendre que l’essentiel. Renseignements pris auprès des informations touristiques, nous prenons directement le bus direction le quartier si réputé de Miami Beach. Faisant front à l’Océan et connue dans le monde entier via les séries de TV américaines, Miami Beach est une étroite et longue bande de sable de plusieurs kilomètres, légèrement détachée de la ville et sur laquelle se trouvent l’ensemble des gigantesques palaces avec piscine. Et parlons en de ces palaces… Je m’étais dis qu’il serait quand même dommage de passer une nuit à Miami, qui plus est une seule et de surcroît la dernière de ce voyage, sans profiter de ces luxueuses installations et de ce cadre de rêve. Sans trop y croire cependant car nous imaginions les tarifs inabordables, échaudés en cela par le bungalow sur pilotis de Tahiti à 1000 euros la nuit…Mais renseignements pris sur Internet pour ne pas avoir de regrets, certains prix de nuitée se verront être tout a fait abordables, car négociés par des grands groupes, et ce à notre plus grande surprise et joie et aussi pour le bonheur de notre porte monnaie… Ayant par ailleurs géré le budget du voyage de main de maître (avec un solde positif à la fin du périple de 45 euros s’il vous plait cela mérite une salve d’applaudissements !), il nous restera assez de quoi nous payer une nuit de rêve dans un de ces palaces… Pouvions nous prévoir meilleure fin ? C’est donc tout contents de profiter ce petit luxe que nous montons dans le bus en direction de cette si dense et réputée presqu’ïle hôtelière.
Dans le bus, nous sommes tout d’abord surpris car le langage employé par la population indigène est l’anglais/ américain mais aussi et surtout l’espagnol. Nous qui pensions en avoir fini avec les ola et autre buenas tardes… Nous apprendrons en fait par la suite que plus de 60% de la population est hispanique d’où l’emploi des 2 langues dans la ville pour les consignes de sécurité, les panneaux d’information et autres…
Un petit accident sans gravité surviendra durant le trajet avec une porte automatique du bus se refermant au nez et à la barbe d’un vieil homme lors de sa descente et provoquant sa chute au sol, heureusement sans gravité car retenue par des plantations. Bien que très peu touché, le vieillard insultera le chauffeur innocent et réclamera l’arrivée des secours. Beaucoup de cinéma pour rien car bien sûr le vieil homme n’avait pas une égratignure mais cet incident aura eu pour cause d’immobiliser le bus en attendant les premiers soins et nous faire perdre une heure de notre précieux temps de farniente…
Une fois arrivés dans le quartier de Miami Beach, nous décidons de nous arrêter dans la zone nous semblant la plus opportune, la signalisation étant assez mal indiquée. Bien mal nous en a pris car les hôtels, très nombreux, sont répartis sur une étroite bande de sable de plusieurs dizaines de kilomètres de long. Et comme nous n’en avions pas réservé un en particulier mais noté deux ou trois pour décider du meilleur de visu, cela risque fort de s’avérer compliqué… Loin d’être découragés, nous commencerons notre recherche que nous entrecouperons d’une visite de cette si célèbre plage de Miami.
Un esthétique ponton de bois semblant longer toute la côte sépare les complexes hôteliers de la plage, permettant aux nombreux promeneurs et joggers de profiter de la vue sans pour autant se déplacer dans le sable. Par ailleurs, une large bande d’une vingtaine de mètres de plantes de sables sépare cette voie de la plage, laquelle s’étend ensuite sur une cinquantaine de mètres avant de défier l’Océan et ses grosses vagues d’écume blanche. Nous sommes fin Mars et donc hors saison mais cela n’empêche pas le soleil de venir se rajouter à ce cadre agréable ainsi que quelques résidants ou touristes profitant des rayons de ce dernier. Il y a même quelques baigneurs intrépides qui n’hésitent pas à se jeter à l’eau, preuve du climat tempéré en cette période. Quelques tours de surveillance de baignade, bungalows, chaises pliantes et autre parasols peu ouverts se disséminent sur la côte, laissant toutefois présager une activité estivale débordante…
Nous longerons pendant quelques minutes la voie côtière avant de retrouver la grande allée de Miami Beach qui nous permet de mieux voir le nom et adresses des différents hôtels. Ces derniers affichent de belles façades qui rivalisent de beauté, devant lesquelles sont garées de luxueuses voitures et d’où sortent des femmes tout aussi élégantes que ces dernières.
Nous marchons pendant plus d’une heure sous le chaud soleil de floride et nous commençons sérieusement à avoir envie de nous poser dans un de ces luxueux palaces. Finalement, nous décidons d’entrer dans un hôtel lambda pour accéder à la zone Wifi de ce dernier qui nous permet d’accéder à internet. Nous refaisons donc l’opération effectuée au Pérou en recherchant et réservant le meilleur hôtel au meilleur prix. Cela pourra vous sembler insensé mais les prix en passant par Internet sont plus intéressants qu’en prenant directement la chambre au comptoir ! Essai effectué et vérification faite avec l’hôtel ou nous nous situons avec une différence d’une bonne trentaine de dollars tout de même! Cela s’explique en fait purement et simplement par les grands groupes de réservation en ligne qui achètent et bloquent une grande quantité de chambres et qui peuvent ainsi demander à faire baisser les tarifs et les répercuter directement sur le client. De ce fait, nous choisissons ce qui nous semble être le meilleur hôtel à un prix intéressant et réservons notre chambre via Internet et un grand voyagiste en ligne, bien que nous ne nous trouvions qu’à quelques kilomètres du produit convoité… Nous reprenons ainsi notre bâton de pèlerin pour arpenter à nouveaux la grande allée de Miami Beach qui nous semblera être sans fin ! Il est déjà plus de 13h et nous avons très peu dormi dans l’avion cette nuit. Nous commençons de plus à avoir chaud, soif, sommeil et faim et il nous tarde réellement de disposer de notre chambre. Finalement, après de longues minutes de marche et avoir longuement hésité à prendre le bus ou le taxi pour achever notre calvaire, nous pénétrons enfin dans notre palace…ouf !
Le hall d’entrée est gigantesque. On pourrait facilement y coller 4 terrains de hand ball. Les plafonds sont très hauts et recouverts d’enluminures. Tout est par la suite constitué de marbre ou garni de plantes. La classe, quoi. Le luxe. La file d’attente pour s’enregistrer est en outre aussi grande que la longueur ou hauteur de l’immense pièce. Il va donc falloir encore prendre notre mal en patience. Finalement, après une vingtaine de minutes et les procédures d’enregistrement, nous montons dans l’ascenseur pour rejoindre l’un des multiples étages de l’hôtel où se situe notre chambre. Après avoir longé un grand couloir blanc où se trouvent des peintures, nous pénétrons enfin dans notre nid d’amour. La chambre est assez spacieuse avec un énorme lit qui doit être aussi large que long et garni de je ne sais combien de coussins. La salle de bains est très stylée avec un immense miroir recouvrant un pan de mur entier. Quant à la vue, c’est une grande baie vitrée qui donne sur la piscine de la résidence mais surtout sur le front de l’Océan. Super. Comme dans nos rêves. Malgré nos estomacs qui commencent à crier famine, nous ne pouvons nous empêcher de profiter du confort de nos installations en nous délectant d’un bon et relaxant bain chaud. Pendant que Cécile installera quelques unes de ses affaires dans la chambre et n’arrêtera pas de s’émerveiller devant la vue proposée, je ferai pour ma part couler l’eau chaude tout en préparant l’ordinateur que nous utiliserons lors de notre bain pour passer de la musique et surtout regarder un petit diaporama sur quelques unes des photos de notre voyage. Instants simples mais magiques que ces quelques minutes passées dans ce bain chaud de cette chambre de Miami Beach à se rappeler aux mémorables souvenirs du périple à peine accompli…
Nous sommes tirés de cette agréable pause par nos estomacs qui crient famine et qui réclament qu’on les nourrissent. Nous sortirons dans la rue et nous nous plierons une fois de plus aux coutumes culinaires et gastronomiques du pays en entrant dans une Pizza Fast Food… Bienvenue en effet en Amérique où la malbouffe est de mise avec des chaînes de restauration rapide qui abondent à chaque coin de rue, proposant frites, hamburgers, poulet frits ou pizzas et aussi boisson gazeuse à volonté, de sorte que l’organisme soit bien repu en gras et en sucre en sortant de table…Il est en même temps difficile de ne pas adopter cette attitude car cette mauvaise habitude culinaire fait partie intégrante de la culture du pays. Il n’y a pour cela qu’à rentrer dans les supermarchés pour se faire une idée de la chose. Ici, en l’occurrence, les boissons gazeuses, chips, muffins et autres barres chocolatées garnissent les rayons. Il est de ce fait plus difficile de trouver de l’eau plate, des fruits ou légumes et ces derniers sont en outre souvent bien plus chers qu’à l’accoutumée. Tous comme les restaurants où il vous sera plus facilement proposé des ailes de poulet ou des pizzas que des poissons grillés ou viande rôtie. Heureusement que nous ne sommes pas là pour longtemps… C’est donc rassasiés que nous sortirons de l’enseigne pour nous promener dans les environs de la zone hôtelière.
D’un côté se trouve une belle marina séparant Miami Beach de la ville et où se trouvent de luxueuses maisons avec grand jardin et bateau à moteur attaché au ponton de bois. De l’autre, ce sont les rouleaux de l’Atlantique qui viennent se fracasser sur cette belle plage, sous le regard bienveillant de cette armée d’hôtels rivalisant de hauteur et de splendeur, serrés les uns aux autres et dressés comme une forteresse face à l’immensité de l’Océan.
Par ailleurs, et c’est un constat auquel nous ferons face durant ce court séjour en terre américaine, tout est assez superficiel et derrière ce luxe que dégagent certaines installations, il n’y a rien à trouver. La banalité la plus absolue. En l’occurrence, aucune trace d’histoire ou de culture, d’un quelconque respect ou souvenir pour un fait passé, une personnalité importante.
L’antagonisme est d’autant plus majeur que nous venons de quitter le Pérou, pays aux mille richesses d’un point de vue historique et culturel. Ici, c’est plat, vide et on a beau gratter derrière les colonnes de marbres des entrées des grands palaces, rien ne nous invite à un quelconque voyage dans l’histoire, la culture ou le passé de ce pays.
Après une heure passée à errer dans les rues de notre quartier, nous rentrons dans notre chambre pour profiter du confort de cette dernière et nous reposer un peu. Nous profitons en outre et sans nous lasser du panorama dont nous jouissons depuis cette dernière. Nous nous renseignerons à la réception des activités à faire pour le lendemain avant d’aller nous sustanter à un petit restaurant à sushi pour la grande joie de Cécile. Auparavant, nous assisterons au coucher de soleil sur la belle marina, assis sur le rebord du quai, nos jambes se balançant au dessus de l’eau. Ce sera une fois de plus le temps des souvenirs et des réminiscences du voyage, le temps des adieux et du bilan de cette belle aventure qui touche à sa fin.
La soirée se déroulera tranquillement, à ressasser notre périple et préparer notre arrivée au Canada, assis sur l’un des nombreux transats de la grande piscine éclairée de l’hôtel, la quiétude de la nuit s’emparant peu à peu des lieux. Nous nous endormirons assez tôt dans le lit douillet de notre belle chambre, bercés par l’incessant roulement des vagues de l’Océan qui viennent s’abattre non loin de là. Une seule nuit à Miami mais qu'elle fut belle.
dimanche 26 octobre 2008
Récapitulatif Pérou
Ceviche (poisson cru mariné dans du jus de citron), alpaga, avocat, pisco sour (tequila), soupes ou crèmes, poulet, mangue, lomo saltado, bananes, maïs sous différentes formes, pomme de terre, desserts bofs (cakes, bananes)
Bif
L’expérience humaine de l’île Amantani
Le Macchu Pichu
Nos hôtels…
La gentillesse des gens
Les centre ville d’Arequipa et de Cusco
Les menus à 10 soles, vraiment pas chers
Bof
La pauvreté et l’insécurité des rues hors de la Plaza de Armas de chaque ville
La descente du Wayna Picchu
Les différences
Chaque centre ville s’appelle Plaza de Armas
Les habitations ne semblent pas finies (pas de peinture, des tiges de métal dépassent…)
Un officier de police est présent derrière chaque distributeur de billet
Pays du klaxon sauf dans le centre ville de Cusco
Les pousse pousses et taxis présents en très grand nombre
Dimanche 30 Mars 2008 : Adios Pérou...
Deux semaines déjà jour pour jour que nous avons posé le pied sur le sol péruvien et nous sommes aujourd’hui dans un état d’esprit totalement différent de celui de notre arrivée. Hervé est en admiration devant ce pays, sa culture, ses paysages, son histoire, ses habitants. Il est vrai que nous avons vécu des moments uniques que ce soit au bout du monde d’Amantani autour du foyer à éplucher des pommes de terre ou haut perché sur les pas sacrés du Macchu Pichu. La peur qui nous a envahi en débarquant sur ces terres a été au final positive et bénéfique, toutes les précautions étant prises pour éviter des invivables moments de psychose et pour passer au final un agréable séjour sans aucun accroc.
Nous allons encore profiter de cette belle journée pour découvrir le centre de Lima. Avant d’entreprendre cette excursion, nous devons régler quelques points du voyage avec Guillermo qui nous avait concocté et vendu notre périple. Nous avons rendez-vous avec lui vers 11h mais il nous demande de le repousser une première fois puis à une deuxième reprise. Enfin, vers 14h, une fois ce dernier vu, nous envisageons de prendre un taxi pour le centre-ville qui n’est pas tout près. Une demi-heure nous sera nécessaire pour trouver un chauffeur qui accepte de nous y accompagner sans nous dévaliser. Tout se mérite ! Nous découvrons la Plaza de Armas, ses calèches, ses touristes, ses bâtiments de style colonial et nous nous engageons sur la grande rue piétonne et commerçante de cette ville construite de toute pièces par les envahisseurs espagnols il y a quelques siècles de cela.
C’est à ce moment là que mon homme décidera de tester son péruvien à moins que ce ne soit sa bonne action du jour. Toujours est il qu’il se dirige d’un pas décidé vers une personne à l’aspect itinérante et lui demande inspiré où nous pourrions manger un ceviche, plat typique de poisson cru mariné entre autre dans du jus de citron. C’était sans aucun doute la bonne personne à qui s’adresser… Mais loin d’être bête, le personnage monnaie l’information à Hervé en échange de sa présence à l’apéritif. La conversation s’éternise et Hervé serein et à l’aise ne semble pas voir mes yeux s’agrandir au fil des minutes. Un pressage de doigt sera nécessaire pour le sortir de sa conversation passionnante et lui indiquant discrètement que le repas à trois n’est pas dans mon état d’esprit du jour…Finalement, il remettra à son nouvel ami quelques pesos et nous le quitterons pour nous diriger vers le restaurant, nos estomacs criant famine compte tenu de l’heure tardive. C’est un endroit ne payant pas de mine, fréquenté par les autochtones, sur deux étages étroits et animés par des téléviseurs dont le volume est assourdissant et retransmettant un match de Futbol. Une pure scène de la vie quotidienne péruvienne. Nous optons pour le menu avec ceviche et sommes servis très rapidement. Ce plat national est très bon mais ne surclasse pas notre faible pour le poisson cru au lait de coco préparé à Tahiti par la maman de Vanaa ! Il est en outre servi avec un pichet de Chicha Morada, une boisson locale assez bizarre à base de maïs. C’est donc bien rassasiés que noue reprenons le chemin inverse pour retourner dans notre quartier de Miraflores non sans faire un arrêt dans un magasin de vêtement où je faiblirai devant une robe pull que nous achèterons. Elle sera de bonne augure pour le Canada et ses températures d’un autre monde…
Hervé, dans sa soif du jour de communiquer avec la population locale tentera d’établir une discussion avec le chauffeur de taxi qui nous fera monter dans sa voiture miniature toute jaune et bonne pour la casse… Je ne suis pas encore bien sure qu’ils se soient compris mutuellement mais l’expérience était assez comique. Le seul élément que nous croyons avoir compris est qu’un petit tremblement de terre s’est produit la nuit passée sur la ville…et dire que nous n’avons rien senti !
Nous n’allions pas clore notre séjour au Pérou et notre Tour du monde sans faire le tour des marchés artisanaux environ 3 fois chacun afin qu’Hervé puisse ramener des souvenirs à certains de ses proches. Autant vous dire qu’au bout de quelques heures, je commençais à en avoir vraiment ras le bol surtout qu’Hervé voulait retourner au marché le plus éloigné pour acheter un objet pour ses parents dont la couleur de l’illustration était un peu différente de tous ceux dans les échoppes les plus proches ! Pris de remords, mon homme se fera pardonner en m’achetant une bague sur le marché local. Finalement, j’adore les marchés artisanaux…
C’est donc un peu les pieds en compote et les yeux exorbités par les produits péruviens que nous traverserons le parc de Miraflores pour rentrer à l’hôtel. Il sera le temps de réunir nos bagages et de remercier chaleureusement notre jeune aubergiste pour sa gentillesse et sa disponibilité.
C’est non sans une certaine émotion que nous nous engouffrons dans le taxi qui nous amènera à l’aéroport international, en compagnie de notre chauffeur attitré sur tous nos déplacements sur ce tronçon bien particulier. Nous ne parlons pas trop dans la voiture et essayons de profiter au maximum. Chaque kilomètre effectué, chaque minute passée nous amène en effet inlassablement et irrémédiablement vers la fin de ce Tour du Monde….
vendredi 10 octobre 2008
Samedi 29 mars 2008 : De Cusco à Lima
Cela aura été notre dernière nuit passée dans l’ancienne capitale de l’empire inca. Nous quittons en effet Cusco pour Lima dans l’après midi. En ce sens, nous apprécions encore plus qu’à l’accoutumée notre petite grasse matinée et notre petit déjeuner dans le patio de notre charmant hôtel. Nous ne prendrons pas non plus nos aises trop longtemps car il nous reste encore des courses à faire et notamment l’ultime achat des souvenirs recensés la veille. Oui, je sais. Pour ce qui me connaissent bien voire très bien, j’ai la fâcheuse manie de rarement pour ne pas dire jamais acheter quelque chose du premier coup, encore moins sur un coup de tête. Une étude comparative minutieuse est selon moi nécessaire pour être sûr de faire le bon choix. Et cela passe inexorablement, au grand désespoir des personnes qui m’accompagnent, par un recensement général du produit susceptible de m’intéresser dans l’ensemble de l’espace de vente afin de dénicher ce dernier au meilleur rapport qualité/prix possible… Et cet espace peut être un marché, un quartier, une ville,…Je m’excuse souvent d’être comme ça mais je me dis aussi que ce n’est pas de ma faute et que ce comportement s’inscrit forcément dans mes gênes. Pas besoin d’aller chercher très loin, on ne peut pas dire que cela a sauté des générations… Et désolé mon cher papa, mais là je ne peux que tenir de toi… Je me rappelle encore de cet après midi passée dans un magasin pendant les vacances d’été. Nous étions descendus avec Olivier, maman et toi faire des réapprovisionnements pour les semaines de vacances qui nous restaient à passer à St Hilaire de Lavit. Pour aller plus vite, nous nous étions partagés la liste des courses, Maman partant à l’aventure avec son grand chariot et sa liste monstrueuse, nous laissant tous les trois pour le reste des achats dont le premier était du saucisson. Je ne me rappelle plus du temps passé dans ce rayon à tout comparer, soupeser, calculer, le prix au kilog, la longueur, la grosseur,… Ce dont je me souviendrai le plus est la tête de Maman, de longues dizaines de minutes plus tard, dépassant à peine de son chariot débordant de victuailles et nous retrouvant à ce même rayon des saucissons, dévisageant à la fois incrédule et résignée mon père, qui , dans ses petit souliers, avait pourtant réussi l’impossible exploit de n’avoir plus qu’à choisir entre trois modèles…Enfin bref, excusez cette digression temporelle, tout cela pour que vous puissiez m’imaginer la veille dans Cusco à devoir choisir entre tous ces souvenirs… Je m’étonne même d’être encore en vie, car j’aurai largement accepté et mérité le droit de me faire étriper sur place par une Cécile au flegme légendaire me concernant mais qui aurait pu très largement sortir de ses gonds, ne fut-ce-t-il que pour un court instant dans cette journée d’étude comparative…Nous voilà donc en ce samedi matin à retraverser d’un pas décidé les rues piétonnes et commerçantes de la ville à la recherche et l’achat ferme et définitif des produits recensés et choisis la veille.
Sur le chemin du retour, nous nous arrêterons aux abords de la Plaza de armas pour pénétrer au sein d’une grande église où se déroule une cérémonie. Le bâtiment religieux fait salle comble ; je ne pensais pas les péruviens si croyants et l’on peut dire d’ailleurs à cet égard que les sud américains constituent la population catholique la plus fervente rencontrée durant ce tour du monde.
Nous irons de l’autre côté de la place pour tenter de rejoindre un marché artisanal devant se trouver non loin de là mais que nous ne trouverons jamais. Cela n’est pas très grave car cela était pour de la pure visite -nos achats ayant déjà été réalisés- et cette recherche nous aura permis en outre de visiter d’autres quartiers traditionnels de Cusco, avec cette multitude de petits magasins et restaurants ouverts à même sur les rues pavées de la vielle ville.
Une pluie fine commencera à tomber en cette fin de matinée mais cela ne nous empêchera pas de continuer notre ultime promenade dans cette belle cité tout en nous rapprochant peu à peu et pas à pas de nôtre hôtel.
Le dernier repas sera on ne peut plus typique avec des produits achetés directement à des marchands ambulants que l’on trouve en quantité dans le dédale des ruelles du centre de la cité. Le premier arrêt sera pour acheter quelques empanadas à la viande et des fruits. qui s’ensuivra auprès d’une veille dame portant de par et d’autre d’un long bâton en bois des grosses caisses d’où s’échappent des volutes de fumée. Il s’agit en fait de l’aliment du pauvre, des énormes épis de maïs cuits à la vapeur auxquels viennent se rajouter en complément du pain et du queso, sort de fromage typique à pâte blanche et sans goût. Je m’acquitterai bien volontiers de ce mets on ne peut plus traditionnel que nous irons manger bien au chaud dans le patio de notre hôtel en attendant l’arrivée de notre correspondante locale pour notre départ à l’aéroport. Celle ci arrivera à l’heure et nous la suivrons dans un taxi qu’elle hélera et qui nous amènera au petit aéroport national de Cusco. Les adieux à cette si belle ville et à cette charmante dame seront des plus chaleureux, preuve de l’attachement que nous leur portons et à ce bien beau séjour passé dans les environs magiques de l’ancien fief inca. Notre 20ème et antépénultième vol depuis le début de ce tour du monde se déroulera rapidement et sans encombres et nous atterrirons en fin d’après midi sur le tarmac de la capitale péruvienne, avec beaucoup moins d’appréhension qu’il y a deux semaines auparavant. Nous demeurons toutefois toujours sur nos gardes à l’environnement qui pourrait s’avérer hostile mais cela est désormais plus une habitude qu’une action volontaire présente constamment dans nos pensées. Le même conducteur de taxi nous attendra sur place et nous amènera à l’hôtel quitté il y une quinzaine de jours. Nous y retrouverons notre fidèle réceptionniste ainsi que le reste de nos affaires laissées sur place 15 jours plus tôt pour nous alléger au maximum durant le périple péruvien. Il y aura toutefois un souci avec les chambres et nous serons transférés à un hôtel proche qui ne semble pas être au courant de notre venue. Après plusieurs longues minutes d’attente et de discussion, nous réintégrerons finalement notre habitation initiale. Une fois nos bagages entreposées, nous nous dirigerons au pas de course vers le centre ville de Miraflores, quartier de Lima, afin de trouver un centre d’appel téléphonique. C’est en effet aujourd’hui l’anniversaire de la maman de Cécile et toute la famille s’est réunie autour d’une bonne table dans un restaurant de Salon de Provence. Cécile n’a pas envie de louper cette belle surprise et malgré le retard accumulé par le transfert des hôtels, toute la famille Cérède sera encore présente au restaurant et pourra répondre avec surprise et émotion à une Cécile ayant du mal à retenir ses larmes. Il commence à faire faim et nous mangerons tout près dans une cafétéria. Il y a mieux me direz vous pour un repas de fin de séjour comme nous avons l’habitude d’en faire au départ de chaque pays mais nous avons décidé de remettre ça au lendemain midi. Pourtant nous avions repéré une petite table tenue par des ecclésiastiques mais celle ci se trouvera trop loin de notre résidence et prendre les taxis de nuit n’est pas recommandé. Il serait en effet dommage que quelque chose de malheureux nous arrive à si courte distance de la fin… Du coup, nous passerons la soirée au sein de la grande place de Miraflorès où se trouve un marché artisanal avant de regagner tranquillement nos pénates par un sentier éclairé et populaire longeant le bord de l’océan.