Par Cecile
L endroit ou nous nous sommes gares la veille en desespoir de cause s avere en fait etre le seul arret pipi d une des axes les plus frequentes de Nouvelle Zelande ! Apres plusieurs appels envers mon cheri qui peinait a se lever, c est malgre tout devant une quarantaine de japonais retroussant leurs braguettes qu il sortira a moitie nu de Rimmer... Plutot que de prendre notre petit dejeuner entre 3 bus et des toilettes, nous roulerons un peu pour nous poser sur une aire plus calme a proximite d un champ de moutons (1 chance sur 2). Prochaine etape Queenstown, capitale mondiale des sports extremes, mais qui malgre cela s avere etre une ville tres charmante et paisible, les activites se faisant a la peripherie. C est ici qu Herve effectuera son saut en parachute, cadeau de depart de ses collegues de boulot... Nous reserverons ce dernier pour le lendemain matin et decidons ainsi de passer l apres midi a decouvrir la ville avec la traditionelle montee a pied au point de vue surplombant cette derniere. Apres avoir mange dans le centre, nous voulons nous rendre avec Rimmer sur le parking de la randonnee. C est la ou ca commence a etre marrant...
Herve se met en position de pilotage, introduit la cle de contact et l active pour demarrer. Rien, pas un bruit, pas un signe. Pourtant le voyant de la batterie ne clignote pas. Tout parait normal sur le tableau de bord. Apres avoir reedite le procesus de demarrage plusieurs fois: toujours rien. Nous en concluons que la voiture est en panne, apres toutes ces odeurs de brule, cela nous parait l explication la plus probable et logique. Pas de panique, c est un peu embetant certes mais ca tombait finalement bien car en plein centre ville. Apres etre alle voir un centre d information, telephone a la societe de location, puis a l assistance en expliquant en anglais ce qu il se passait et ou on etait, une voiture de depannage viendra au bout d une demi heure. Je crois que ca a ete l intervention la plus rapide en 30 ans de metier du garagiste et je dois avouer que je n ai pas ete tres solidaire d Herve. J ai lachement joue a l autruche : Il a a peine souleve le capot avant de sourire, de s asseoir sur le siege conducteur. Il a tout simplement remis la vitesse en position de demarrage en expliquant a Herve que sans se positionner sur celle ci, une securite empechait la voiture de demarrer... Apres avoir signe le papier, Herve s excusera aupres du depanneur, puis remonta la tete basse tandis que je me cachais toujours a l arriere de la voiture, me retenant d exploser de rire pour ne pas vexer mon pilote de formule 1.
Cet episode passe, nous voila d attaque pour la randonnee. Une nouvelle fois, nous voulons eviter de prendre les gondolas (telepherique) qu coutent un bras et puis on est jeune... Nous reeditons l heure de montee. Dans le classement, celle ci arrive en tete en terme d inclinaison (en terme de chaleur, le TOP One etait le coeur de voh). Arrives au sommet, tandis que j admire la vue sur queenstown, son lac et ses montagnes, Herve est bouche bee devant une animation : une piste de luge parsemee de nombreux virages, tunnels ou les gens de 7 a 77 ans sont hilares dans leur petit vehicule. Je me dis qu a defaut de specialiste de l automobile, mon cher et tendre devrait peut etre s essayer a la luge. Cela lui reussirait peut etre mieux ! je lui propose donc un petit tour mais sagement, avec toute sa maturite et son souci de la gestion financiere, il refuse. Nous nous renseignons quand meme pour un vol en ULM. Finalement, nous redescendrons a pied et ayant faim, nous mangerons a 18h30 sur une aire de pique nique que nous avions repere pour y passer la nuit. Il est encore tot et nous en profitons pour aller consulter nos messages sur notre mail. Nous voulions egalement prendre un verre au Minus 5, un bar entirement fait de glace ou on vous prete des chapeaux en fourrure et des vestes pour s y rendre. on ne peut y rester que 30 minutes. le prix un peu prohibitif nous fera renoncer et puis au canada, nous en trouverons surement.
Herve se met en position de pilotage, introduit la cle de contact et l active pour demarrer. Rien, pas un bruit, pas un signe. Pourtant le voyant de la batterie ne clignote pas. Tout parait normal sur le tableau de bord. Apres avoir reedite le procesus de demarrage plusieurs fois: toujours rien. Nous en concluons que la voiture est en panne, apres toutes ces odeurs de brule, cela nous parait l explication la plus probable et logique. Pas de panique, c est un peu embetant certes mais ca tombait finalement bien car en plein centre ville. Apres etre alle voir un centre d information, telephone a la societe de location, puis a l assistance en expliquant en anglais ce qu il se passait et ou on etait, une voiture de depannage viendra au bout d une demi heure. Je crois que ca a ete l intervention la plus rapide en 30 ans de metier du garagiste et je dois avouer que je n ai pas ete tres solidaire d Herve. J ai lachement joue a l autruche : Il a a peine souleve le capot avant de sourire, de s asseoir sur le siege conducteur. Il a tout simplement remis la vitesse en position de demarrage en expliquant a Herve que sans se positionner sur celle ci, une securite empechait la voiture de demarrer... Apres avoir signe le papier, Herve s excusera aupres du depanneur, puis remonta la tete basse tandis que je me cachais toujours a l arriere de la voiture, me retenant d exploser de rire pour ne pas vexer mon pilote de formule 1.
Cet episode passe, nous voila d attaque pour la randonnee. Une nouvelle fois, nous voulons eviter de prendre les gondolas (telepherique) qu coutent un bras et puis on est jeune... Nous reeditons l heure de montee. Dans le classement, celle ci arrive en tete en terme d inclinaison (en terme de chaleur, le TOP One etait le coeur de voh). Arrives au sommet, tandis que j admire la vue sur queenstown, son lac et ses montagnes, Herve est bouche bee devant une animation : une piste de luge parsemee de nombreux virages, tunnels ou les gens de 7 a 77 ans sont hilares dans leur petit vehicule. Je me dis qu a defaut de specialiste de l automobile, mon cher et tendre devrait peut etre s essayer a la luge. Cela lui reussirait peut etre mieux ! je lui propose donc un petit tour mais sagement, avec toute sa maturite et son souci de la gestion financiere, il refuse. Nous nous renseignons quand meme pour un vol en ULM. Finalement, nous redescendrons a pied et ayant faim, nous mangerons a 18h30 sur une aire de pique nique que nous avions repere pour y passer la nuit. Il est encore tot et nous en profitons pour aller consulter nos messages sur notre mail. Nous voulions egalement prendre un verre au Minus 5, un bar entirement fait de glace ou on vous prete des chapeaux en fourrure et des vestes pour s y rendre. on ne peut y rester que 30 minutes. le prix un peu prohibitif nous fera renoncer et puis au canada, nous en trouverons surement.
3 commentaires:
Comme quoi être un excellent pilote ne suffit pas...
Merci Cécile de nous faire rire même si c'est au détriment d'Hervé,on sait que ce n'est pas méchant.
Bisous hilares.
Meme la Hervemobile se marre la ou elle est? Mais elle est ou au fait parce que je voudrai m'excuser pour ce qu'on lui a fait. Ainsi qu'a la JuanivanMobile d'ailleurs. Desole.
PS : et desole pour les blagues privees aussi, et aussi pour l'absence d'accents (clavier qwerty oblige)
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