Par Cecile Une belle journee s annonce mais commence avec un petit accrochage avec le fermier. Lorsque nous avions telephone pour demander un herbergement il nous avait annonce un prix sauf que d hier a aujourd hui le taux d inflation a ete deraisonnable... la justification est que nous avons eu un bungalow pour 3 personnes alors que nous avions demande pour 2. Le fermier s enerve...De plus, nous n avions pas de liquide et il n y a pas d electricite donc pas de paiement par carte bleue. Nous serons obliges de retrourner dans la ville la plus proche (a 1h15 de route mais cela ne nous fait pas faire un grand detour) pour retirer de l argent ou la soeur de la fermiere nous attendra pour recuperer l argent. Nous avons la facheuse impression de nous etre fait encore avoir mais on va mettre ca sur un probleme de communication. Cet incident passe, nous prenons la transversale pour rejoindre la cote est, Celle ci est plus sauvage, un peu dechiree et donne directement sur la mer. Nous prendrons le bac, seul moyen pour rejoindre Hienghene. Un filin est tendu d une rive a l autre sur lequel le ponton est attache et fonctionne avec un moteur. c est archaique mais ca fonctionne ! Arrrives a Hienghene, tout est ferme, meme l office du tourisme auquel nous nous rendons pour esperer dormir dans une tribu. Qu a cela ne tienne, nous irons tout seuls a la rencontre des tribus. Devant la porte fermee de l office, nous entendons des cris et applaudissements, il est 15h30, Herve n a pas perdu son bon sens : Cherie, si on allait voir le match de foot ? Nous nous retrouvons autour du terrain ou tout le village assiste a la rencontre (on compremd maintenant pourquoi tout etait ferme). Petit detail, l arbitre est en tongs pour assurer ses fonctions... A quelques minutes de la fin du match et afin d eviter les embouteillages !, nous nous dirigeons vers la petite route menant aux nombreuses tribus. A la deuxieme, nous nous arretons et demandons a une vieille dame si nous pouvons dormir chez eux. Elle nous a regarde avec de gros yeux et nous a dit d aller voir Martial. Nous repartons donc a la rencontre de Martial au fond de la vallee. Les femmes de la tribu, assises sur le sol devant les cases, jouent au Bingo (jeux tres populaire en Nouvelle Caledonie) et nous informe que Martial est au foot et ne tardera pas a revenir. Il s avere que c etait lui l arbitre de la rencontre et qui plus est chef de la tribu Werap. 5 autres personnes arrivent, nous informent qu elles ont reserve pour passer la nuit. Nous attendons le verdict de Martial quant a notre sort pour le gite et le couvert. Oui mais voila quand Martial arrive, il entame une partie de petanque et nous n osons pas le deranger afin qu il soit dans les meilleures conditions pour prendre sa decision. Il gagne la partie et se dirige vers nous, nous lui expliquons la situation et il nous repond par l affirmative. Nous faisons donc la coutume (nous remettons au chef un morceau de tissu). Nous mangerons du bougna au poulet le soir que nous trouverons un peu sec, sans trop de gout et bourratif et irons dormir dans notre case rudimentaire meublee d un matelas au sol.
samedi 9 février 2008
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1 commentaire:
A l'hôtel ou chez Martial,ça doit être case...iment pareil du moment que vous êtes ensemble.
Gros bisous.
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