Par Cecile
Depart vers le continent chilien, nous quittons donc cette ile magique. Paradoxalement, elle est toute petite, vous la decouvrez et en faites le tour en quelques jours, il n y a pas profusion d activites mais elle a du caractere et est un appel au bien etre, a la douceur de vivre. Ce n est que l impression de voyageurs y sejournant deux paires de jours...mais il semble y faire bon vivre.
Partageant un taxi avec Claudia et Uriel pour l aeroport, nous manquons nous faire avoir par le chauffeur nous demandant un prix peu raisonnable... Nos amis suisses s etaient echauffes le matin meme puisque la proprietaire leur reclamait 20 dollars US pour avoir fait une machine a laver... Peut etre pris de remord, elle nous offra a Claudia et moi un..........collier de coquillages........
Dans le petit aeroport, les systemes de verification des bagages et passagers sont hors service. Il me faut donc ouvrir grand mon sac a dos pour une fouille en regle. Nous,, nous n avions pas fait de lessive et le policier put donc apprecier a loisir tous mes vetements sales.. Herve passera au travers. Heureusement, il y a peu de risques d avoir des kamikazes en partance de l ile de Paques...
Nous passerons plus de 12 heures dans les avions entre celui nous menant sur Santiago puis changement express pour Punta Arenas via Puerto Montt. Le personnel de l aeroport de Santiago n etant pas d accord sur la destination de nos bagages, nous nous inquietons un peu, ne sachant s il faut les attendre et les recuperer ou si nous courons pour attraper notre correspondance. Ce sera cette derniere option que nous choisirons et nous ferons bien puisque nous retrouverons les sacs a dos sur le tapis roulant de Punta Arenas.
Nous poserons le pied sur le sol de la capitale de la terre de feu a 23h30, la aussi inquiet (puisque n ayant rien reserve…) et souhaitant eviter de dormir sous les ponts… Encore un peu de chance avec nous puisqu une dame a la sortie nous proposera une pension pour la nuit. OUF, sauves…
Depart vers le continent chilien, nous quittons donc cette ile magique. Paradoxalement, elle est toute petite, vous la decouvrez et en faites le tour en quelques jours, il n y a pas profusion d activites mais elle a du caractere et est un appel au bien etre, a la douceur de vivre. Ce n est que l impression de voyageurs y sejournant deux paires de jours...mais il semble y faire bon vivre.
Partageant un taxi avec Claudia et Uriel pour l aeroport, nous manquons nous faire avoir par le chauffeur nous demandant un prix peu raisonnable... Nos amis suisses s etaient echauffes le matin meme puisque la proprietaire leur reclamait 20 dollars US pour avoir fait une machine a laver... Peut etre pris de remord, elle nous offra a Claudia et moi un..........collier de coquillages........
Dans le petit aeroport, les systemes de verification des bagages et passagers sont hors service. Il me faut donc ouvrir grand mon sac a dos pour une fouille en regle. Nous,, nous n avions pas fait de lessive et le policier put donc apprecier a loisir tous mes vetements sales.. Herve passera au travers. Heureusement, il y a peu de risques d avoir des kamikazes en partance de l ile de Paques...
Nous passerons plus de 12 heures dans les avions entre celui nous menant sur Santiago puis changement express pour Punta Arenas via Puerto Montt. Le personnel de l aeroport de Santiago n etant pas d accord sur la destination de nos bagages, nous nous inquietons un peu, ne sachant s il faut les attendre et les recuperer ou si nous courons pour attraper notre correspondance. Ce sera cette derniere option que nous choisirons et nous ferons bien puisque nous retrouverons les sacs a dos sur le tapis roulant de Punta Arenas.
Nous poserons le pied sur le sol de la capitale de la terre de feu a 23h30, la aussi inquiet (puisque n ayant rien reserve…) et souhaitant eviter de dormir sous les ponts… Encore un peu de chance avec nous puisqu une dame a la sortie nous proposera une pension pour la nuit. OUF, sauves…
1 commentaire:
Bravo pour le blog, même les titres sont supers.
J'avoue m'être fait avoir, m'attendant, alléché par le 7eme ciel, à une description à minima sensuelle de je ne sais quel moment torride...
Ce n'est pas grave, on vous aime quand même.
Bisous aériens.
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