Par Cecile
Le petit dejeuner avale, nous sortons pour rejoindre le centre ville qui n est qu a ½ heure de la pension de familla (tres kitch. La description est proche de celle de la chanson de Renaud : la mere a Titi). Bien que capitale de la Patagonie Chilienne, Punta Arenas ne presente pas grand interet. La ville est composee de maisons basses (il n y a pas d immeuble sauf en peripherie de ville et ne depassant pas les 3 etages) et de rues commercantes qui s articulent autour de la Plaza des Armas.
Ici tout fait veillot, decrepi. Les vitrines de la plupart des magasins nous semble etre celles de villages recules de la France profonde dont les proprietaires tiennent leur commerce depuis plus de 40 ans. On a meme l impression que les magasins de mode sont en fait des fripes.
Les gens sont adorables. Timides mais des que vous leur souriez, ils vous repondent de la meme facon, Nous avons des courses et demarches a effectuer : devis demenagement et assurance pour le Canada, gravage de CD de photos, poste, scans des billets d avion avant de se faire devaliser au Perou, changer de l argent…enfin pleins de procedures administratives dont nous n avons plus l habitude.
Cette journee sera marquee par un arret gouter dans un salon, non pas de the mais de chocolat ou nous avons pu savourer un delicieux chocolat chaud et un succulent churros fourre au dolce de lece (creme de lait qui s apparente a du caramel).
Le deuxieme fait marquant : Herve qui teste en avant premiere la ceinture / porte papiers. Tres fierement et conscient de sa responsabilite, il installe la ceinture entre son calecon et son pantalon avec bien sur a l interieur les travellers cheques, billets d avion et passeports. Nous allons changer un cheque de voyage a la banque et il pourra ainsi tester totalement la nouveaute.
Assis dans le bureau de la banquiere, Herve tres simplement, ouvre sa braguette et baisse les 2 cotes de son pantalon. Moi, interdite, bleme et surprise, je reste muette, incapable de dire quoi que ce soit. Je vous laisse imaginer la tete de la banquiere qui a du penser se trouver face a un exibitioniste…
Le petit dejeuner avale, nous sortons pour rejoindre le centre ville qui n est qu a ½ heure de la pension de familla (tres kitch. La description est proche de celle de la chanson de Renaud : la mere a Titi). Bien que capitale de la Patagonie Chilienne, Punta Arenas ne presente pas grand interet. La ville est composee de maisons basses (il n y a pas d immeuble sauf en peripherie de ville et ne depassant pas les 3 etages) et de rues commercantes qui s articulent autour de la Plaza des Armas.
Ici tout fait veillot, decrepi. Les vitrines de la plupart des magasins nous semble etre celles de villages recules de la France profonde dont les proprietaires tiennent leur commerce depuis plus de 40 ans. On a meme l impression que les magasins de mode sont en fait des fripes.
Les gens sont adorables. Timides mais des que vous leur souriez, ils vous repondent de la meme facon, Nous avons des courses et demarches a effectuer : devis demenagement et assurance pour le Canada, gravage de CD de photos, poste, scans des billets d avion avant de se faire devaliser au Perou, changer de l argent…enfin pleins de procedures administratives dont nous n avons plus l habitude.
Cette journee sera marquee par un arret gouter dans un salon, non pas de the mais de chocolat ou nous avons pu savourer un delicieux chocolat chaud et un succulent churros fourre au dolce de lece (creme de lait qui s apparente a du caramel).
Le deuxieme fait marquant : Herve qui teste en avant premiere la ceinture / porte papiers. Tres fierement et conscient de sa responsabilite, il installe la ceinture entre son calecon et son pantalon avec bien sur a l interieur les travellers cheques, billets d avion et passeports. Nous allons changer un cheque de voyage a la banque et il pourra ainsi tester totalement la nouveaute.
Assis dans le bureau de la banquiere, Herve tres simplement, ouvre sa braguette et baisse les 2 cotes de son pantalon. Moi, interdite, bleme et surprise, je reste muette, incapable de dire quoi que ce soit. Je vous laisse imaginer la tete de la banquiere qui a du penser se trouver face a un exibitioniste…
1 commentaire:
Ah, bravo Hervé !
Avec le gag de la ceinture porte-papiers, la réputation des Français en Patagonie en a pris un sacré coup !
Quant à Punta Arenas, toutes les villes ne peuvent être Sidney ; c'est de la diversité que nait la richesse...
Bisous non formatés.
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