Par Cécile
Ce fut une courte nuit de repos entre le réveil qui nous tire de nos songes vers 5h30 et un couché tardif du à nos péripéties de la veille. Le temps que nous avons imparti pour nous préparer est largement surestimé puisque nous ne prendrons pas de petit déjeuner compte tenu de l’heure et nous n’aurons pas non plus beaucoup d’hésitations sur notre tenue vestimentaire du jour. Nous n’aurons également aucun risque d’être en surcharge de bagages. Nos sacs à dos nous paraissent étrangement légers et vides… Cela nous fait rire et nous attendons les prochaines mésaventures matérielles de façon tout a fait sereines. Aussi étrange, avec un côté peu être masochiste, que cela puisse paraître, cela fait parti de l’expérience et nous donne l’impression d’être de vrais aventuriers. Peut être Hervé s’imagine t-il en Indiana Jones ? Pour ma part, je me contenterai de m’imaginer en Lara Croft (je n’ai pas vu les films mais sa silhouette a suffit de me convaincre)…
La réalité nous rattrape avec un taxi qui nous conduira jusqu’à l’aéroport. L’attente pour l’enregistrement n’en finit pas mais nous laissera le temps d’aller nous rassasier. Nous nous installons donc dans un café de l’aéroport jusqu’à apercevoir les prix des consommations et encas de la carte. Nous nous relevons donc à la recherche de nourriture à un prix convenable. Cela nous conduira dans une franchise mondialement connue pour ses donnuts, dont je soupçonne l’équivalence en gras en nombre de plaquettes de beurre, que nos estomacs auront beaucoup de mal à digérer et nos salives du mal a évacuer la couche graisseuse installée sur nos palais. Démonstration du coût plus élevé de produits naturels sains versus une nourriture transformée, grasse et mauvaise pour nos artères meilleur marché. L’équation manger sain coûte cher nous est ici illustrée. Ceci étant nous étions bien content de manger…Cela nous a pris plus de temps que nous vêtir le matin même et nous seront les derniers retardataires à accéder à l’avion. Acte manqué ???? Car pour tout vous dire, depuis 2 mois et demi, nos acolytes rencontrés au gré de notre voyage n’ont eu de cesse de nous rabacher des histoires d’enlèvements, de détournements, de passage à tabac au Pérou. Vous imaginez notre taux d’appréhension en atterrissant à Lima au milieu des bidonvilles. J’y vais mais j’ai peur… Fort heureusement, mon homme était là pour me prendre dans ses bras et me rassurer. J’avais anticipé puisque pour la 1ère fois du voyage, j’avais réservé un hébergement pour la nuit, subtilement sélectionné dans le quartier de Miraflores, quartier chic et touristique de la ville et réservé un taxi via l’hôtel. Un ami de Lucile qui vit avec une péruvienne à Lima nous avait fait gentiment quelques recommandations par mail dont celle de ne prendre qu’un taxi officiel, de fermer les fenêtres et les portes du véhicule a clés et de vérifier le coffre… De quoi nous mettre en confiance ! Nous sommes accueillis par un jeune étudiant qui s’occupe de l’établissement le week-end et nous prenons rendez vous pour 14h avec un guide touristique chargé de nous donner plus de renseignements sur le circuit que nous avions concocté. Nous nous installons dans la chambre et malgré le peu de contenu de nos sacs, nous arrivons très rapidement à envahir celle-ci. Une douche nous permettra de nous éveiller suffisamment pour aller picque niquer le repas servi dans l’avion le matin même sur le Parque del Amor, une promenade surplombant la mer. Il fait chaud, nous nous installons à l’ombre d’une statut avant d’aller admirer les nombreux parapentistes qui s’élancent des falaises de Miraflorès. L’heure de notre rendez vous sonne et nous nous en remettons à Guillermo, lui faisant part de nos desiderataS. Il nous concocte un parcours, identique à ce qui nous avions envisagé mais est en fait là pour nous vendre ses prestations : hébergement, excursions, transport. Ceci étant, cela a un coût et augmente de façon conséquente notre budget initial péruvien mais nous va bien au final car nous cherchons à économiser du temps et à diminuer le facteur insécurité qui me tarabuste.
Apres négociation d’Hervé, nous acceptons son offre, les transferts sont prévus, pas besoin d’avoir d’argent sur soi car nous avons tout payé d’avance, nous ne seront pas obligés de déambuler dans les quartiers pauvres sacs au dos avec la peur au ventre.
Notre circuit commence le soir même avec un départ pour Nazca en bus. Le taxi viendra nous chercher à l’hôtel vers 21h pour nous conduire à la station de bus, avec une arrivée à 5h du mat à destination (On n’est pas fatigué, on n’est pas fatigué !!!).
Nous irons nous promener l’après midi dans différents marchés artisanaux indiens et Incas du quartier puis préparation d’un sac seulement, nous laisserons le deuxième à l’hôtel afin d’éviter de nous encombrer. De toutes façons, nous n’avons plus grand chose à emporter.
Les vouchers récupérés, nous grimpons dans le taxi puis dans le bus qui s’assimile plus en terme de qualité a un bus thaïlandais qu’un bus argentin. Les procédures de sécurité pour accéder au véhicule sont effarantes : détecteurs de métaux (le couteau de Raph passera quand même inaperçu…), prise d’empreintes digitales et un garde vient même filmer les personnes présentes dans le bus… Tout cela est n‘est pas très rassurant je vous l’accorde mais nous nous en remettons à notre destin et essayons de nous assoupir un peu.
Ce fut une courte nuit de repos entre le réveil qui nous tire de nos songes vers 5h30 et un couché tardif du à nos péripéties de la veille. Le temps que nous avons imparti pour nous préparer est largement surestimé puisque nous ne prendrons pas de petit déjeuner compte tenu de l’heure et nous n’aurons pas non plus beaucoup d’hésitations sur notre tenue vestimentaire du jour. Nous n’aurons également aucun risque d’être en surcharge de bagages. Nos sacs à dos nous paraissent étrangement légers et vides… Cela nous fait rire et nous attendons les prochaines mésaventures matérielles de façon tout a fait sereines. Aussi étrange, avec un côté peu être masochiste, que cela puisse paraître, cela fait parti de l’expérience et nous donne l’impression d’être de vrais aventuriers. Peut être Hervé s’imagine t-il en Indiana Jones ? Pour ma part, je me contenterai de m’imaginer en Lara Croft (je n’ai pas vu les films mais sa silhouette a suffit de me convaincre)…
La réalité nous rattrape avec un taxi qui nous conduira jusqu’à l’aéroport. L’attente pour l’enregistrement n’en finit pas mais nous laissera le temps d’aller nous rassasier. Nous nous installons donc dans un café de l’aéroport jusqu’à apercevoir les prix des consommations et encas de la carte. Nous nous relevons donc à la recherche de nourriture à un prix convenable. Cela nous conduira dans une franchise mondialement connue pour ses donnuts, dont je soupçonne l’équivalence en gras en nombre de plaquettes de beurre, que nos estomacs auront beaucoup de mal à digérer et nos salives du mal a évacuer la couche graisseuse installée sur nos palais. Démonstration du coût plus élevé de produits naturels sains versus une nourriture transformée, grasse et mauvaise pour nos artères meilleur marché. L’équation manger sain coûte cher nous est ici illustrée. Ceci étant nous étions bien content de manger…Cela nous a pris plus de temps que nous vêtir le matin même et nous seront les derniers retardataires à accéder à l’avion. Acte manqué ???? Car pour tout vous dire, depuis 2 mois et demi, nos acolytes rencontrés au gré de notre voyage n’ont eu de cesse de nous rabacher des histoires d’enlèvements, de détournements, de passage à tabac au Pérou. Vous imaginez notre taux d’appréhension en atterrissant à Lima au milieu des bidonvilles. J’y vais mais j’ai peur… Fort heureusement, mon homme était là pour me prendre dans ses bras et me rassurer. J’avais anticipé puisque pour la 1ère fois du voyage, j’avais réservé un hébergement pour la nuit, subtilement sélectionné dans le quartier de Miraflores, quartier chic et touristique de la ville et réservé un taxi via l’hôtel. Un ami de Lucile qui vit avec une péruvienne à Lima nous avait fait gentiment quelques recommandations par mail dont celle de ne prendre qu’un taxi officiel, de fermer les fenêtres et les portes du véhicule a clés et de vérifier le coffre… De quoi nous mettre en confiance ! Nous sommes accueillis par un jeune étudiant qui s’occupe de l’établissement le week-end et nous prenons rendez vous pour 14h avec un guide touristique chargé de nous donner plus de renseignements sur le circuit que nous avions concocté. Nous nous installons dans la chambre et malgré le peu de contenu de nos sacs, nous arrivons très rapidement à envahir celle-ci. Une douche nous permettra de nous éveiller suffisamment pour aller picque niquer le repas servi dans l’avion le matin même sur le Parque del Amor, une promenade surplombant la mer. Il fait chaud, nous nous installons à l’ombre d’une statut avant d’aller admirer les nombreux parapentistes qui s’élancent des falaises de Miraflorès. L’heure de notre rendez vous sonne et nous nous en remettons à Guillermo, lui faisant part de nos desiderataS. Il nous concocte un parcours, identique à ce qui nous avions envisagé mais est en fait là pour nous vendre ses prestations : hébergement, excursions, transport. Ceci étant, cela a un coût et augmente de façon conséquente notre budget initial péruvien mais nous va bien au final car nous cherchons à économiser du temps et à diminuer le facteur insécurité qui me tarabuste.
Apres négociation d’Hervé, nous acceptons son offre, les transferts sont prévus, pas besoin d’avoir d’argent sur soi car nous avons tout payé d’avance, nous ne seront pas obligés de déambuler dans les quartiers pauvres sacs au dos avec la peur au ventre.
Notre circuit commence le soir même avec un départ pour Nazca en bus. Le taxi viendra nous chercher à l’hôtel vers 21h pour nous conduire à la station de bus, avec une arrivée à 5h du mat à destination (On n’est pas fatigué, on n’est pas fatigué !!!).
Nous irons nous promener l’après midi dans différents marchés artisanaux indiens et Incas du quartier puis préparation d’un sac seulement, nous laisserons le deuxième à l’hôtel afin d’éviter de nous encombrer. De toutes façons, nous n’avons plus grand chose à emporter.
Les vouchers récupérés, nous grimpons dans le taxi puis dans le bus qui s’assimile plus en terme de qualité a un bus thaïlandais qu’un bus argentin. Les procédures de sécurité pour accéder au véhicule sont effarantes : détecteurs de métaux (le couteau de Raph passera quand même inaperçu…), prise d’empreintes digitales et un garde vient même filmer les personnes présentes dans le bus… Tout cela est n‘est pas très rassurant je vous l’accorde mais nous nous en remettons à notre destin et essayons de nous assoupir un peu.
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