Par Cécile
Réveil naturel ce matin, loin du retentissement strident de l’alarme : c’est une journée de vacances qui s’augure. Nous mettons pied à terre dans une longueur presque dominicale pour nous diriger vers la salle à manger. Celle ci se trouve au rez de chaussée de la bâtisse inondée de soleil par un puits de lumière. Notre chambre se trouve au premier étage où l’on accède en empruntant un majestueux et large escalier de pierre et de marches très basses. Celui-ci semble chaotique et bancal ; peut être est ce du à quelques mouvements sismiques.
A l’étage, un balcon intérieur entoure la patio et donne accès à chaque chambre. Les murs du bâtiment semblent d’une épaisseur incroyable. C’est une très belle demeure où il fait bon se délasser. C’est dans cet état de décontraction intense mais sous un ciel chargé que nous quittons l’hôtel pour arpenter les ruelles de la ville : Des routes pavées, des bâtisses avec cour intérieure où nombreux péruviens viennent étaler et vendre leur production artisanale (enfin j’espère que ces articles ne sont pas faits en Chine…)
Nous déambulons dans le centre de Cusco, arpentant les places, les églises, les rues étroites, et menant une étude de marché sur quelques produits susceptibles de plaire et d’être rapportés à nos familles respectives. Je vous passe les détails d’analyse qualité/prix/taille effectués rigoureusement par Hervé. Après quelques heures comparatives, j’insiste pour trouver un endroit typique pour nous sustenter. Nous fiant à notre guide touristique, nous nous attablons dans un tout petit restaurant d’une demi-douzaine de tables, à l’ambiance conviviale et familiale. Il y a même deux tables basses entourées de sofas, sur lesquels des jeunes se prélassent en papotant. Nous reprenons quelques forces, nous préparant à repartir au pas de course négocier chez chaque artisan l’article soigneusement sélectionné par mon amoureux.
Les échoppes se suivent et se ressemblent. Nous entrons dans une sorte de marché couvert où chaque commerçant dispose de 4 à 20 m2 pour disposer et présenter des centaines de babioles semblables les unes aux autres et aux couleurs chatoyantes qui amusent nos yeux. Nous sommes à la recherche d’un cadeau pour nos neveux et nièces en essayant d’éviter les souvenirs niaiseux. Pas évident et après tout, c’est le geste qui compte !
Sur le chemin du retour, des manifestations de danse animent la Plaza de Armas inondée par la foule et les vendeurs à la sauvette proposant glaces et épis de maïs. Nous nous plantons en bout des marches menant à la cathédrale pour découvrir le spectacle. Il s’agit en fait de multiples groupes de danse section loisir qui présentent leur chorégraphie. Sensations d’une kermesse de fin d’année scolaire en primaire mis à part que les acteurs sont des adultes. Les techniques marketing sont même arrivées jusqu’à ici puisque certaines troupes ouvrent leur bal avec une banderole de parrainage tenue et présentée par deux personnes. Hervé fait preuve de patience : 1/2h suffiront à venir à bout de lui. Il faut quand même avouer que le spectacle bien qu’amusant, surprenant, et avec des costumes typiques n’est pas d’une qualité exceptionnelle. Nous finirons notre journée par un repas dans un restaurant mexicain en face de notre hôtel dont nous avions fait la promesse au rabatteur nous interpellant à chaque fois de venir manger dans son antre avant notre départ. Chose promise, chose due et en plus on s’est régalé.
vendredi 10 octobre 2008
Vendredi 28 Mars 2008 : Cusco la belle
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire