Par Cecile
Sur les conseils de vero rencontree quelques jours plus tot sur l ile de paques, nous nous rendons tot aux Cataratas en langue locale par un bus tout aussi local. J adore ce mot, je trouve que l on n aurait pu inventer un assemblage de lettres plus approprie et annoncant cette manifestation naturelle d une facon aussi chantante. Les chutes se trouvent non loin de la ville, a quelques quinzaines de minutes, en penetrant dans la jungle. Le soleil doit etre tellement virulant ici que les dos d anes installes sur la route se sont enfonces dans le bitume a certains endroits...
Le bus municipal nous depose a l entree du parc, nous nous attendons a tout instant a voir apparaitre les 2 grandes oreilles noires de Mickey ! L endroit ressemble effectivement a un parc a theme avec sa facade de guichets, fils d attente delimitees et tourniquets au dos duquel une place avec ses chemins dalles attendent le visiteur pour le conduire vers les monuments de dame nature mais aussi vers les ineluctables magasins de souvenirs et stands de vente d animations... Nous nous faisons donc alpaguer pour une presentation en bonne et due forme de l animation principale du parc : le tour de bateau a travers les chutes. Toujours sur les recommandations de vero, nous decidons d acquerir une place pour cette aventure. A l aide du plan de la reserve, nous choisissons de nous rendre a pied (et non en train) pour le 1er circuit de promenade. Nous sommes pratiquement seuls sur le site pour decouvrir ces si renommees chutes. Le petit chemin nous conduit sur une plateforme ou nous apercevons les cascades d eau devalant les falaises a notre droite et a notre gauche et entourant une petite ile. Les chutes s enchainent mais ne se ressemblent pas. Elles sont fines, nombreuses et tres resserrees sur un pan de precipice tandis qu elles sont grondantes, imposantes et exhuberantes sur un autre versant. Elles sont omnipresentes dans le paysage, elles en ont pris possession et dominent le lieu majestueusement. Les 4 circuits pietons permettent de longer, surplomber les chutes, de les voir sous differents angles. Bien evidement, nos pas emprunterons les 4 afin de ne rien rater du spectacle. Ces derniers se fondent en outre majestueusement dans le paysage et ne denaturent en rien l environnement sauvage des chutes que chaque visiteur doit ainsi avoir l impression de decouvrir tel un aventurier.
Nous visitons l ile San Martin que nous rejoignons a l aide d une petite navette pour une traversee de 150 metres a peine. Des escaliers nous meneront aux differents points de vues d observation des chutes mais aussi de condors aupres desquels Herve passera autant de temps que pour choisir un sandwich (approximativement 1h30...). Nous tomberons cote a cote avec un varan, je ne sais pas lequel de nous trois a couru le plus vite...
Arrivera le moment d embarquer pour l excursion, les employes du parc remettant a ceux qui le souhaitent (pour autant dire tout le monde...) des sacs de marins etanches dans lesquels nous pouvons a loisir ranger ce que nous souhaitons retrouver secs. Certaines personnes averties se retrouvent a bord de la navette en maillot de bain ! Bien vu...Nous voila donc installes sur les 1ers sieges du hors bord, pret a prendre la foudre aquatique et ce ne sont pas des vains mots. Apres une petite mise en bouche en direction des chutes bresiliennes, nous voila propulses sous une chute argentine. Je dis bien SOUS, je n arrive meme pas a ouvrir les yeux tellement nous recevons d eau sur nos tetes. c est impressionant (et froid...) et pour etre sur de ne rien rater, le pilote nous offre un deuxieme tour (pourtant nous n avions pas attrape le pompom...) Sympatique experience que celle ci, le cote ludique prenant le pas sur la contemplation des cataratas. Le pique nique englouti, nous sautons dans le petit train pour le 2eme circuit : les gargantuas del diablo. Gargantuesque prend tout son sens ici, des trombes d eau se deversent et s ecrasent des dizaines et dizaines de metres plus bas, au fond de la gorge, dans un bruit assourdissant. Pour vous donner toute la dimension du phenomene, la metaphore n etant pas des plus poetiques mais imaginez vous transforme en fourmi, assis sur les bords de la cuvette de toilette lorsque l on tire la chasse.
La vue est splendide sur le canyon avec un effet cinematographique grace aux effluves naissantes des chutes. La route joignant le train au point de vue est tres agreable, sinuant sur les entendues calmes de l eau qui se deversera un peu plus loin. Profitant du paysage, nous apercevons un....crocodile. Il ne bouge pas. On soupconne une replique en plastique installe ici par les autorites du parc pour rajouter un peu de piment au spectacle qui entre nous n en a vraiment pas besoin... Mais nous sommes mauvais esprit sur cette affaire la car nous voyons l oeil du monstre (en fait c etait un bebe crocodile, il devait mesurer pas plus de 2 metres) rouler et sa queue se tremousser.
Malgre la fatigue des quelques 8 heures passes debout a deambuler, et sous l impulsion et l envie d Herve, nous nous rendons sur le dernier circuit qui heureusement est tres court. La aussi, le jeu en vaut la chandelle. C est encore une vue surprenante, differente et eblouissante des chutes. Le site, le nombre et les visages des chutes sont tellement importants et differents que l on ne peut s en lasser et s etonner a chaque nouvelle vue.
C est riche de cette nouvelle experience et ces beaux souvenirs que nous nous rendons a la station de bus ou nous avions laisses nos effets personnels le matin meme a 6h du mat au bout de 20 minutes de marche avec 15kg sur le dos... Nous nous engouffrons dans le bus qui roulera toute la nuit pour nous ramener sur Buenos Aires, des images plein la tete des ces fabuleuses chutes d Igacu.
Sur les conseils de vero rencontree quelques jours plus tot sur l ile de paques, nous nous rendons tot aux Cataratas en langue locale par un bus tout aussi local. J adore ce mot, je trouve que l on n aurait pu inventer un assemblage de lettres plus approprie et annoncant cette manifestation naturelle d une facon aussi chantante. Les chutes se trouvent non loin de la ville, a quelques quinzaines de minutes, en penetrant dans la jungle. Le soleil doit etre tellement virulant ici que les dos d anes installes sur la route se sont enfonces dans le bitume a certains endroits...
Le bus municipal nous depose a l entree du parc, nous nous attendons a tout instant a voir apparaitre les 2 grandes oreilles noires de Mickey ! L endroit ressemble effectivement a un parc a theme avec sa facade de guichets, fils d attente delimitees et tourniquets au dos duquel une place avec ses chemins dalles attendent le visiteur pour le conduire vers les monuments de dame nature mais aussi vers les ineluctables magasins de souvenirs et stands de vente d animations... Nous nous faisons donc alpaguer pour une presentation en bonne et due forme de l animation principale du parc : le tour de bateau a travers les chutes. Toujours sur les recommandations de vero, nous decidons d acquerir une place pour cette aventure. A l aide du plan de la reserve, nous choisissons de nous rendre a pied (et non en train) pour le 1er circuit de promenade. Nous sommes pratiquement seuls sur le site pour decouvrir ces si renommees chutes. Le petit chemin nous conduit sur une plateforme ou nous apercevons les cascades d eau devalant les falaises a notre droite et a notre gauche et entourant une petite ile. Les chutes s enchainent mais ne se ressemblent pas. Elles sont fines, nombreuses et tres resserrees sur un pan de precipice tandis qu elles sont grondantes, imposantes et exhuberantes sur un autre versant. Elles sont omnipresentes dans le paysage, elles en ont pris possession et dominent le lieu majestueusement. Les 4 circuits pietons permettent de longer, surplomber les chutes, de les voir sous differents angles. Bien evidement, nos pas emprunterons les 4 afin de ne rien rater du spectacle. Ces derniers se fondent en outre majestueusement dans le paysage et ne denaturent en rien l environnement sauvage des chutes que chaque visiteur doit ainsi avoir l impression de decouvrir tel un aventurier.
Nous visitons l ile San Martin que nous rejoignons a l aide d une petite navette pour une traversee de 150 metres a peine. Des escaliers nous meneront aux differents points de vues d observation des chutes mais aussi de condors aupres desquels Herve passera autant de temps que pour choisir un sandwich (approximativement 1h30...). Nous tomberons cote a cote avec un varan, je ne sais pas lequel de nous trois a couru le plus vite...
Arrivera le moment d embarquer pour l excursion, les employes du parc remettant a ceux qui le souhaitent (pour autant dire tout le monde...) des sacs de marins etanches dans lesquels nous pouvons a loisir ranger ce que nous souhaitons retrouver secs. Certaines personnes averties se retrouvent a bord de la navette en maillot de bain ! Bien vu...Nous voila donc installes sur les 1ers sieges du hors bord, pret a prendre la foudre aquatique et ce ne sont pas des vains mots. Apres une petite mise en bouche en direction des chutes bresiliennes, nous voila propulses sous une chute argentine. Je dis bien SOUS, je n arrive meme pas a ouvrir les yeux tellement nous recevons d eau sur nos tetes. c est impressionant (et froid...) et pour etre sur de ne rien rater, le pilote nous offre un deuxieme tour (pourtant nous n avions pas attrape le pompom...) Sympatique experience que celle ci, le cote ludique prenant le pas sur la contemplation des cataratas. Le pique nique englouti, nous sautons dans le petit train pour le 2eme circuit : les gargantuas del diablo. Gargantuesque prend tout son sens ici, des trombes d eau se deversent et s ecrasent des dizaines et dizaines de metres plus bas, au fond de la gorge, dans un bruit assourdissant. Pour vous donner toute la dimension du phenomene, la metaphore n etant pas des plus poetiques mais imaginez vous transforme en fourmi, assis sur les bords de la cuvette de toilette lorsque l on tire la chasse.
La vue est splendide sur le canyon avec un effet cinematographique grace aux effluves naissantes des chutes. La route joignant le train au point de vue est tres agreable, sinuant sur les entendues calmes de l eau qui se deversera un peu plus loin. Profitant du paysage, nous apercevons un....crocodile. Il ne bouge pas. On soupconne une replique en plastique installe ici par les autorites du parc pour rajouter un peu de piment au spectacle qui entre nous n en a vraiment pas besoin... Mais nous sommes mauvais esprit sur cette affaire la car nous voyons l oeil du monstre (en fait c etait un bebe crocodile, il devait mesurer pas plus de 2 metres) rouler et sa queue se tremousser.
Malgre la fatigue des quelques 8 heures passes debout a deambuler, et sous l impulsion et l envie d Herve, nous nous rendons sur le dernier circuit qui heureusement est tres court. La aussi, le jeu en vaut la chandelle. C est encore une vue surprenante, differente et eblouissante des chutes. Le site, le nombre et les visages des chutes sont tellement importants et differents que l on ne peut s en lasser et s etonner a chaque nouvelle vue.
C est riche de cette nouvelle experience et ces beaux souvenirs que nous nous rendons a la station de bus ou nous avions laisses nos effets personnels le matin meme a 6h du mat au bout de 20 minutes de marche avec 15kg sur le dos... Nous nous engouffrons dans le bus qui roulera toute la nuit pour nous ramener sur Buenos Aires, des images plein la tete des ces fabuleuses chutes d Igacu.
1 commentaire:
EH Bé!!!!! ça valait le coup de patienter un peu....il ne nous manque que le son....quand on parle des 7 merveilles du monde, c'est une stupidité! vous nous en avez fait découvrir beaucoup plus !....et ce n'est pas fini.....bisous
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